Macareux moine sur la côte islandaise.

Le macareux moine est un oiseau marin fascinant.

Le petit clown des mers

Comme peint par la main d’un artiste qui s’est attardé sur le liseré rouge qui borde son œil, le petit clown des mers est irrésistible.

Quand il vient sur terre, c’est pour nidifier et son bec prend alors des couleurs vives qui passent du rouge orangé au jaune et au gris bleuté. Ses pattes palmées ne sont pas en reste et le noir et blanc de son corps joue le contraste : il est alors prêt pour la parade…

C’est pour nourrir son poussin qu’il fait des va-et-vient de la falaise à la haute mer où il pêche en eaux froides. La pérennité de l’espèce est mise en péril par le changement climatique qui l’oblige à parcourir alors des distances de plus en plus longues.

Il peut alors ramener jusqu’à une trentaine de poissons dans son bec !

Après cette période de nourrissage, il repart en haute mer dans une livrée plus discrète. Sa survie est encore mise à rude épreuve et l’activité humaine en est la cause.

En savoir un peu plus sur le Macareux moine.

Maître renard à la croisée d’un chemin.

Croiser son regard ! Son cœur bat d’étonnement, le mien bat de bonheur…

Le renard est un allié précieux des agriculteurs et de notre santé en éliminant nombre de petits rongeurs.

« Chaque année, un individu est capable de capturer jusqu’à 6000 petits rongeurs, notamment des campagnols, qui détruisent les cultures et permet en ce sens d’éviter l’utilisation de produits toxiques couteux et néfastes à l’environnement. De plus, ce charognard limite les risques épidémiques en participant à l’élimination des animaux malades et des cadavres. Des études scientifiques ont montré que la diminution des populations de renards, ainsi que d’autres prédateurs de micromammifères comme la martre, le putois ou le blaireau avait pour effet de faciliter la propagation des maladies transmises par les tiques présentes sur leurs proies (campagnols, mulots, écureuils, etc.), telle que la borréliose de Lyme dont l’incidence augmente en France. « 

Mais, pour son malheur, c’est un prédateur concurrent de certains d’entre nous qui ont les mêmes appétits : « les renards s’attaquent volontiers aux proies faciles que représentent les millions de faisans, perdrix et autres lapins et lièvres » lâchés dans la nature…

Plus d’un demi-million de renards sont ainsi abattus en France chaque année.

Son espérance de vie se voit donc réduite de 2 à 6 ans… Quelle tristesse !

Celui-ci, je ne le trouve pas assez farouche mais lui souhaite bonne chasse et surtout, longue vie.

Grenouille verte dans son transat.

Qui pourrait se vanter d’avoir un plus joli transat pour profiter des chauds rayons du soleil ?

Je ne pensais pas la voir là ! Aussi surprise l’une que l’autre… juste le temps d’un petit clic avant qu’elle ne saute. Et voici une image aussi furtive qu’inattendue.

La Grenouille verte a rejoint l’eau fraiche de la mare.

Chamois et gentiane des sommets vosgiens.

Il se mérite ce regard confiant ! Couché au milieu des gentianes, le chamois nous observe.

Nos regards se croisent – respect et douceur des mouvements dans le silence de la montagne.

Les nuages nous encerclent et nous plongent dans une froide torpeur.

Doux bonheur alors que le soleil juste levé annonce des lumières plus vives à venir qui briseront le charme.

Il a fallu se lever tôt et affronter les 10°C du lever du jour de ce mois de juillet en hautes Vosges – mais la récompense était là !

Pie grièche à tête rousse.

Première rencontre au parc national de Donana en Andalousie : la Pie grièche à tête rousse volette d’un arbuste à l’autre alors que nous déambulons sur les sentiers du parc.

Mars a coloré la nature fleurie et le plumage de notre petit passereau revenu de sa zone d’hivernage avec le soleil et les insectes dont il est friand.

Calme et douceur nous accompagnent sur notre parcours.

Oies cendrées et compagnie.

Le Flamant rose est imperturbable alors que deux Oies cendrées le frôlent presque en vol : ce ne sont que deux habitantes un peu bruyantes du quartier – pas de quoi s’inquiéter !

La Mouette ne tourne pas la tête non plus.

Les eaux saumâtres de la zone humide de Las Tablas de Daimiel (Espagne) sont riches d’une belle biodiversité.

Espérons que ce milieu fragile résiste encore longtemps aux agressions de l’activité humaine…

El Torcal de Antequerra et bouquetins andalous.

Une belle balade dans les formations karstiques de El Torcal de Antequerra, pour de superbes vues sur ces rochers sortis des fonds marins et modelés par l’érosion. Nous nous trouvons tout de même à 1200m d’altitude!

Nous quittons ce superbe endroit et reprenons la route vers le village de Antequerra : c’est là que j’aperçois au loin ces 3 bouquetins qui se repaissent de l’herbe verte de ce printemps espagnol.

Un arrêt en bord de route à la recherche d’un angle de vue sur ce petit groupe paisible qui se faufile entre les buissons pour capturer cette photo, et nous repartons.

Bonne pêche ?

L’Aigrette garzette a revêtu son plumage nuptial et son masque violacé fait son effet.

Son œil jaune a ciblé sa proie et son bec fend l’eau en gerbes d’éclaboussures, tout cela en quelques dixièmes de seconde. L’objectif fixe l’instant que mon regard a juste deviné.

La proie harponnée est vite engloutie.

Hirondelle rustique, mignonne et amoureuse…

C’est le printemps que son arrivée a annoncé et déjà, l’Hirondelle rustique s’active à la construction de son nid.

Elle a choisi de s’installer sur la poutre d’un observatoire ornithologique! Dans un lieu propice, puisque nous sommes dans la zone humide des Tablas de Daimiel.

Elle fait une courte pause (portrait de la mignonne) avant de partir récolter de la boue toujours présente ici dans les flaques et sur les berges, pour bâtir un nid confortable à sa future famille .

Son amoureux(se) s’affaire tout autant à la construction et c’est un ballet presque incessant.

Sa Majesté Vautour Fauve survole les Falaises du Désert des Bardenas

Dans l’article précédent, vous voyez le paysage lunaire parsemé de falaises, cheminées de fée et collines tabulaires qui s’étale à nos pieds.

Un point grossit dans le ciel du désert des Bardenas : grâce, puissance et aisance d’un des Seigneurs du ciel…

Le Vautour fauve est en approche! Viendra-t-il jusqu’à nous dans son grand ballet silencieux et majestueux?

Sa Majesté est là!

Le désert, si dangereux pour nous, ne lui est pas hostile : il lui sert même de refuge avec ses hautes falaises où il construit son nid.

Attention, le désert des Bardena Reales est aussi une réserve naturelle : respectez les consignes de sécurité si vous souhaitez en faire le tour avec votre véhicule – c’est possible- mais surtout, n’y pénétrez pas sans guide.