Je m’attarde encore un peu à Pise dont la fameuse tour penchée – son campanile- s’est révélée être le » monument mystère » d’un de mes articles précédents.
Mais évidemment, le Campanile jouxte la cathédrale : majestueuse et élégante, elle recèle de magnifiques œuvres sous ses arcs en ogive et sa coupole elliptique.

Alors, entrons ! Progressons entre ses hautes colonnes coiffées de marbre noir et blanc qui font entrevoir une influence musulmane et marchons vers le chœur …
Passons devant la chaire au superbe parapet sculpté par Giovanni Pisano de 1302 à 1310 . Elle se hisse sur de gracieux piliers qui lui confèrent une étonnante singularité.
Une petite légende pour terminer :
« Selon une légende ancienne, le Diable, jaloux de la beauté de la Place des Miracles, tenta de détruire les monuments. Mais un ange intervint et le mit en fuite. Pour tenter de s’accrocher à la cathédrale, le Diable a laissé ses ongles gravés sur la pierre de marbre.
Un fait curieux alimente cette légende : les Pisans disent qu’à chaque fois qu’ils essaient de compter les trous, le nombre obtenu est toujours différent, ce qui ajoute une aura de mystère à ce récit fascinant. »
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