Affolement chez les chipeaux

Une belle journée d’automne sur les étangs d’Outines : la douceur s’impose sur le plan d’eau où chacun vaque à ses occupations et pourtant…

Tout à coup, au loin, c’est l’affolement chez les chipeaux !

Zoom à 500…

Agitation, éclaboussures, bruissement des battements d’ailes, cris de détresse… et envol groupé des canards chipeaux.

Les grèbes gardent leur sang froid tout en sachant que la plongée les sauvera.

Et je vois se dessiner dans le ciel la silhouette du Pygargue à queue blanche qui ne fera cette fois que passer.

Qui se cache derrière ce joli plumage ?

Aujourd’hui, à vous de jouer : quelques indices en cours de lecture pour que vous trouviez la bonne réponse.

De jolis détails dans ce plumage ! le vert domine sans aucun doute mais aussi du jaune, du blanc, du noir…

Et il y a même du rouge,..

Quel œil clair sous la calotte rouge,

Et maintenant :

Le Pic vert, et je précise même que c’est une bien belle dame Pic vert !

Macareux moine sur la côte islandaise.

Le macareux moine est un oiseau marin fascinant.

Le petit clown des mers

Comme peint par la main d’un artiste qui s’est attardé sur le liseré rouge qui borde son œil, le petit clown des mers est irrésistible.

Quand il vient sur terre, c’est pour nidifier et son bec prend alors des couleurs vives qui passent du rouge orangé au jaune et au gris bleuté. Ses pattes palmées ne sont pas en reste et le noir et blanc de son corps joue le contraste : il est alors prêt pour la parade…

C’est pour nourrir son poussin qu’il fait des va-et-vient de la falaise à la haute mer où il pêche en eaux froides. La pérennité de l’espèce est mise en péril par le changement climatique qui l’oblige à parcourir alors des distances de plus en plus longues.

Il peut alors ramener jusqu’à une trentaine de poissons dans son bec !

Après cette période de nourrissage, il repart en haute mer dans une livrée plus discrète. Sa survie est encore mise à rude épreuve et l’activité humaine en est la cause.

En savoir un peu plus sur le Macareux moine.

Pie grièche à tête rousse.

Première rencontre au parc national de Donana en Andalousie : la Pie grièche à tête rousse volette d’un arbuste à l’autre alors que nous déambulons sur les sentiers du parc.

Mars a coloré la nature fleurie et le plumage de notre petit passereau revenu de sa zone d’hivernage avec le soleil et les insectes dont il est friand.

Calme et douceur nous accompagnent sur notre parcours.

Oies cendrées et compagnie.

Le Flamant rose est imperturbable alors que deux Oies cendrées le frôlent presque en vol : ce ne sont que deux habitantes un peu bruyantes du quartier – pas de quoi s’inquiéter !

La Mouette ne tourne pas la tête non plus.

Les eaux saumâtres de la zone humide de Las Tablas de Daimiel (Espagne) sont riches d’une belle biodiversité.

Espérons que ce milieu fragile résiste encore longtemps aux agressions de l’activité humaine…

Art de rue et Tournepierre.

Une petite promenade entre mer, marais salants désaffectés et zone portuaire de la ville de Olhao, au Sud du Portugal.

Un vieux hangar reste debout et devient support de l’art de la rue alors que la dune s’accroche aux végétaux et qu’un vol de Tournepierre rejoint la bande de sable découverte par la marée : un tableau qui me ravit !

Nous longeons la lagune de Ria Formosa limitée par les îles du même nom : un milieu naturel exceptionnel devenu zone protégée.

Bonne pêche ?

L’Aigrette garzette a revêtu son plumage nuptial et son masque violacé fait son effet.

Son œil jaune a ciblé sa proie et son bec fend l’eau en gerbes d’éclaboussures, tout cela en quelques dixièmes de seconde. L’objectif fixe l’instant que mon regard a juste deviné.

La proie harponnée est vite engloutie.

Hirondelle rustique, mignonne et amoureuse…

C’est le printemps que son arrivée a annoncé et déjà, l’Hirondelle rustique s’active à la construction de son nid.

Elle a choisi de s’installer sur la poutre d’un observatoire ornithologique! Dans un lieu propice, puisque nous sommes dans la zone humide des Tablas de Daimiel.

Elle fait une courte pause (portrait de la mignonne) avant de partir récolter de la boue toujours présente ici dans les flaques et sur les berges, pour bâtir un nid confortable à sa future famille .

Son amoureux(se) s’affaire tout autant à la construction et c’est un ballet presque incessant.

Sa Majesté Vautour Fauve survole les Falaises du Désert des Bardenas

Dans l’article précédent, vous voyez le paysage lunaire parsemé de falaises, cheminées de fée et collines tabulaires qui s’étale à nos pieds.

Un point grossit dans le ciel du désert des Bardenas : grâce, puissance et aisance d’un des Seigneurs du ciel…

Le Vautour fauve est en approche! Viendra-t-il jusqu’à nous dans son grand ballet silencieux et majestueux?

Sa Majesté est là!

Le désert, si dangereux pour nous, ne lui est pas hostile : il lui sert même de refuge avec ses hautes falaises où il construit son nid.

Attention, le désert des Bardena Reales est aussi une réserve naturelle : respectez les consignes de sécurité si vous souhaitez en faire le tour avec votre véhicule – c’est possible- mais surtout, n’y pénétrez pas sans guide.

Huppes fasciées portugaises !

Perchoir tout trouvé pour la Huppe fasciée (et le photographe !) au cours d’une promenade dans le parc naturel Quinta de Marim, à Olhao – Portugal.

« Woupwoupwoup », chant bien reconnaissable de cet oiseau remarquable du genre Upupa.

Nous y sommes allés deux fois, rien que pour le plaisir de marcher dans une zone préservée de la côte. Nous y avons cherché le caméléon sans le trouver : il était bien dissimulé ! ( un nous aurait suffit ).