Les éléphants du désert se sont adaptés à l’aridité du désert du Namib : les conditions de vie y sont si difficiles que seulement une trentaine d’individus y vivent en petits groupes.
Notre guide a suivi la piste de ce groupe de 5 que nous trouvons rassemblés à l’ombre chétive de quelques arbustes avant qu’ils ne partent à la recherche de nourriture.
C’est après cette rencontre que nous vivons le majestueux coucher de soleil sur le désert du Namib de ma précédente publication.
Le ciel rougeoie et le plan d’eau fait de même au soleil couchant dans le parc d’Etosha.
Les animaux s’y abreuvent paisiblement, même si certains gardent un œil attentif sur leur voisin.
Ce n’est pas le cas de la hyène tachetée dont les prédateurs ne sont pas nombreux. C’est souvent elle le chasseur !
Sa puissante mâchoire lui permet de manger les os qu’elle parvient à digérer et autre surprise : son ADN la classe dans le groupe des félins malgré son apparence.
Dans la savane arborée du parc de l’hôtel près d’Etosha, un petit animal saute de branche en branche, tourne autour des troncs et court sur le sol à la poursuite d’un compagnon.
Une approche discrète me permet d’observer deux écureuils de brousse en plein jeu.
Celui-ci finit par m’adopter et se laisse de plus en plus approcher.
Une petite rencontre qui sera vite écourtée par l’arrivée d’un client de l’hôtel qui ne l’aura même pas remarqué.
Dans le Nord de la Norvège, les cétacés sont présents toute l’année en particulier au large d’Andenes, dans l’archipel des Vesteralen.
Des sorties d’observations y sont donc organisées par la société WhaleSafari qui participe également à l’étude de ces animaux marins.
Naviguer dans les eaux froides de l’ Atlantique Nord à la recherche des baleines et dauphins avec l’espoir de croiser leur chemin est une expérience qui ne se voit pas toujours couronnée de succès…
Pas de baleines pour nous, mais nous aurons le plaisir de rencontrer un groupe de globicéphales noirs dont fait partie cette femelle accompagnée par son petit.
Le globicéphale noir (Globicephala melas), également appelé dauphin pilote, long-finned pilot whale en anglais, est un cétacé fascinant appartenant à la famille des delphinidés. C’est un dauphin de grande taille. Ce mammifère marin peut mesurer entre 4 et 6 mètres de long et peser jusqu’à 3 tonnes. Son corps fuselé, sa robe sombre et son melon proéminent en font une espèce facilement identifiable.
Il a encore sa fourrure blanche et bleu gris qui le rend discret dans la toundra enneigée où il peut affronter de très basses températures, jusqu’à -50°C dans les régions bien au dessus du cercle polaire, 66° 33′.
Le renard polaire ou arctique est un remarquable chasseur et même le poisson fait partie de ses mets.
Mais le blanc disparait de la toundra alors que le printemps arrive et le renard prend des teintes brunes ou grises pour se dissimuler dans son environnement.
Je n’aurai pas le plaisir de le voir dans son état sauvage ou si furtivement !
Celui-ci vit dans le parc animalier de Ranua en Finlande.
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Comme peint par la main d’un artiste qui s’est attardé sur le liseré rouge qui borde son œil, le petit clown des mers est irrésistible.
Quand il vient sur terre, c’est pour nidifier et son bec prend alors des couleurs vives qui passent du rouge orangé au jaune et au gris bleuté. Ses pattes palmées ne sont pas en reste et le noir et blanc de son corps joue le contraste : il est alors prêt pour la parade…
C’est pour nourrir son poussin qu’il fait des va-et-vient de la falaise à la haute mer où il pêche en eaux froides. La pérennité de l’espèce est mise en péril par le changement climatique qui l’oblige à parcourir alors des distances de plus en plus longues.
Il peut alors ramener jusqu’à une trentaine de poissons dans son bec !
Après cette période de nourrissage, il repart en haute mer dans une livrée plus discrète. Sa survie est encore mise à rude épreuve et l’activité humaine en est la cause.
Croiser son regard ! Son cœur bat d’étonnement, le mien bat de bonheur…
Le renard est un allié précieux des agriculteurs et de notre santé en éliminant nombre de petits rongeurs.
« Chaque année, un individu est capable de capturer jusqu’à 6000 petits rongeurs, notamment des campagnols, qui détruisent les cultures et permet en ce sens d’éviter l’utilisation de produits toxiques couteux et néfastes à l’environnement. De plus, ce charognard limite les risques épidémiques en participant à l’élimination des animaux malades et des cadavres. Des études scientifiques ont montré que la diminution des populations de renards, ainsi que d’autres prédateurs de micromammifères comme la martre, le putois ou le blaireau avait pour effet de faciliter la propagation des maladies transmises par les tiques présentes sur leurs proies (campagnols, mulots, écureuils, etc.), telle que la borréliose de Lyme dont l’incidence augmente en France. «
Mais, pour son malheur, c’est un prédateur concurrent de certains d’entre nous qui ont les mêmes appétits : « les renards s’attaquent volontiers aux proies faciles que représentent les millions de faisans, perdrix et autres lapins et lièvres » lâchés dans la nature…
Plus d’un demi-million de renards sont ainsi abattus en France chaque année.
Son espérance de vie se voit donc réduite de 2 à 6 ans… Quelle tristesse !
Celui-ci, je ne le trouve pas assez farouche mais lui souhaite bonne chasse et surtout, longue vie.